Emmanuel CAPUS agit pour la filière horticole

Le 10 novembre, le sénateur Emmanuel CAPUS a écrit au Premier ministre pour lui demander d’élargir aux fleurs et aux plantes les mesures prises pour les fruits et légumes.



ARTICLE OUEST FRANCE


Emmanuel Capus avait déjà attiré l’attention d’Édouard Philippe sur les difficultés que rencontrait la filière horticole lors du premier confinement. Le gouvernement avait alors permis la commercialisation des plants vivriers (potagers, aromatiques et fruitiers).

Cette fois, le sénateur (Agir) a écrit à Jean Castex. La filière horticole, notamment la floriculture, est, de nouveau, en première ligne des difficultés. Son produit est vivant, non stockable, non transformable, le seul périssable non autorisé à la vente. Cette production de saison est condamnée à la destruction.


Emmanuel Capus demande à connaître les mesures que l’État entend prendre pour sauvegarder cette filière, d’autant plus que les aides annoncées avant l’été n’ont toujours pas été attribuées. Pour le sénateur angevin, il conviendrait également que l’État puisse élargir aux fleurs et plantes les dispositions prises pour les fruits et légumes pendant ce nouveau confinement.




ARTICLE MY ANGERS INFOS

Le Président de la République a annoncé le 28 octobre le retour du confinement sur tout le territoire national du 30 octobre au 1er décembre, a minima.


Lors du premier confinement, Emmanuel CAPUS avait appelé l’attention du Premier Ministre, sur les difficultés extrêmes que rencontrait la filière horticole. Le Gouvernement avait alors permis la commercialisation des plants vivriers (potagers, aromatiques et fruitiers) dans tous les commerces au même titre que ce qui est autorisé en grande distribution, tout en respectant les consignes de distanciation sociale et les gestes barrières


Alors que la deuxième vague du coronavirus submerge le territoire, Emmanuel CAPUS demeure engagé aux côtés des horticulteurs.


Dans un courrier adressé au Premier Ministre, il souligne que « la filière horticole, et notamment la floriculture est, de nouveau, en première ligne des difficultés qui frappent des pans entiers de l’activité. Bien conscientes des impératifs sanitaires et solidaires des mesures visant à protéger la population, les entreprises horticoles s’interrogent : alors qu’il est traditionnellement assimilé aux fruits et légumes, leur produit est vivant, non stockable, non transformable, le seul périssable non autorisé à la vente. Le végétal est, par définition, cyclique, c’est un produit de saison. La production ne peut s’arrêter puisque les récoltes s’étalent sur l’ensemble de l’année. Pourtant, les fleuristes et grandes surfaces, ne peuvent, à l’heure actuelle, vendre de tels produits qui sont condamnés à la destruction. »


Aussi, le sénateur a demandé à connaitre les mesures que l’Etat entend prendre pour sauvegarder cette filière, d’autant plus que les aides annoncées avant l’été n’ont toujours pas été attribuées. Il conviendrait également que l’Etat puisse élargir aux fleurs et plantes les dispositions prises pour les fruits et légumes pendant ce nouveau confinement.

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